Plaisir et 7 niveaux de conscience 1

L'inspiration. En écrivant l'article « 7 niveaux de conscience 3 » où, en bon architecte, je visualise les étapes de la construction de cette cathédrale intérieure qui s'appelle « Toute une vie de santé insolente », l'idée m'est venu de vous proposer les plans de cette autre cathédrale, celle qui s'appelle « Plaisir ». Il y a matière à réflexion

et à croissance. Je m'y attelle avec enthousiasme. A vous de trouver l'outil pour monter les murs, le plafond, installer les vitraux et les parures. J'utilise l'EFT. Choisissez le votre. L'EFT soigne les émotions négatives, mais je vais m'efforcer de plutôt présenter mon plan avec des interrogations. Un article par niveau.

Donc aujourd'hui 7ème niveau : le niveau de l'inspiration.
inspirationComme la santé, le plaisir est un droit de naissance. En être convaincu est un prérequis pour même commencer la construction de la cathédrale. Si vous croyez que la vie est un combat et que notre destin est de souffrir, voilà les fondations de monuments précédents qu'il faut abattre.
Qui vous a fait croire que la vie est inévitablement une succession de déceptions, sur fond de douleur ?
Quelle personne de votre entourage d'enfant y croyait dur comme fer et s'est privé toute sa vie pour ne pas s'habituer à la douceur. Certains parents sont durs avec leurs enfants parce que, d 'après eux, sa vie sera dure et que leur devoir est de les y préparer en les privant de tendresse.
Quels événements spécifiques de votre vie d'enfant ont enraciné cette conviction que la vie est d'abord souffrance et que le plaisir est accidentel ? Pourquoi ne pas avoir conclu l'inverse ?
Comment avez vous interprété chaque jour de votre vie pour soutenir cette croyance, mettant de coté, systématiquement tous les succès et les bonheurs ?
Quels sont les dictons qui chantent ce pessimisme ? « Plaisir d'Amour ne dure qu'un moment... », « 1000 métiers, 1000 misères », « Dans un couple, il y en a toujours un qui aime moins que l'autre », « Après 50 ans si tu te réveilles sans douleur, c'est que tu es mort »...
Comme dans le film « Amélie Poulain », exercez vous à réécrire les dictons, le plus connu est « Chagrin d'Amour, ne dure qu'un moment, plaisir d'Amour dure toute la vie »...
Quelles promesses vous êtes vous fait à vous même de ne plus vous laisser avoir à de fausses espérances ?

Les anticipations déçues, spécialement dans notre enfance sont une source inépuisable de conclusions fausses que nous avons érigé en vérité irréfutable. Exemple : tous ceux qui ont été le dernier de la fratrie pendant quelques temps soit pratiquement tout le monde, et qui ont vu naître un petit frère ou une petite sœur ont subit une importante perte de repères quand ils ont du partager ce qui leur avait paru être 100% à eux. Le traumatisme est variable selon les personnes et l'age de survenue mais tous ont étés touchés. Quelles conclusions en avez vous tiré, injustice de la vie, inévitable frustration, colère mélangée d'Amour et de culpabilité envers tous les usurpateurs, dévalorisation, doute quant à ce qui est à vous, incertitude quant à ce à quoi vous avez droit ? Etc... Vous étiez petit, vous manquiez de perspective. Maintenant, pourquoi l'adulte continue t'il à fonctionner sur ce mode ? Pour des choses qui n'ont rien à voir ?

Cette enquête et cette déprogrammation, car c'est de cela qu'il s'agit, ne doit s'arrêter que quand vous avez atteint un niveau raisonnable de conviction quand vous dites : « L'accès au plaisir est un droit de naissance ». L'inspiration, alors, est manifestée.

Un peu de positif :
« Je suis fait pour le plaisir
mon corps est intégralement fait pour le plaisir,
chaque cellule est en soi, un petit organisme parfait,
qui, dans des conditions favorables,
fonctionne de façon optimale pour que je me sente bien.
Bien sur que la douleur existe,
mais la douleur est utile,
elle a une fonction,
c'est de me mettre en garde,
me rappeler que je m'éloigne du plaisir,
et me permettre de prendre conscience
que mon comportement est destructeur.
Mon organisme est totalement parfait
et construit pour le plaisir.
Il existe pourtant un hic,
il semble que nous ayons oublié,
que nous étions fait pour le plaisir,
que nous étions fait pour être heureux,
en paix,
joyeux,
satisfaits.
Nous avons oublié le sens de notre existence,
qui est de vivre une vie pleine.
Il ne tient qu 'à moi de m'en rappeler :
j'ai, de droit divin,
comme les rois du passé,
droit au plaisir.
Je viens juste de m'en rappeler
et j'ai bien l'intention,
de ne plus jamais oublier ».

 

 

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