La verbalisation : "J'étais une célibataire endurcie et je me rappelle le jour, à 44 ans où j'ai annoncé à ma mère que j'allais rencontrer le compagnon de ma vie future. Je me souviens de son regard pénétrant. Comme je suis dotée d'un caractère bouillant, je m'évite de nombreux commentaires, mon entourage

refusant d'entrer gratuitement dans mes tempêtes. A cette époque, j'ai mentionné mon attente à plusieurs amis, et quand 6 mois après, l'un d'entre eux m'a surpris au cou de celui qui depuis 8 ans partage ma vie, j'ai lu l'incrédulité dans ses yeux".
Aligner vos pensées, vos paroles et vos actions est un pas incontournable. A l'instant ou vous êtes frappé d'une inspiration, où vous visualisez votre succès, tout s'interrompt si vous continuez à communiquer avec votre entourage comme par le passé.


Il faut aligner vos pensées, vos paroles et vos actions, un point, c'est tout.
7 ndc 32A chaque fois c'est un défi. Quand je me suis lancée dans la rédaction de cette page web, j'avais un objectif qui valait au bas mot 200 000 euros. Je l'ai atteint pour beaucoup moins, c'est à dire moins d'efforts et avec un prêt bancaire très intéressant en cette période de crise. L'idée est que si vous avez un projet et pas les moyens de le réaliser, il faut faire un cadeau à l'univers qui s'empressera de vous remercier de votre effort en accomplisant votre souhait. J'avais annoncé dés le départ l'objectif et je me suis concentrée sur la réalisation de la page web. Voir l'article « faire un cadeau à l'univers ». Quand la flèche a atteint la cible, tout le monde avait oublié et je revois le regard stupéfait de mes amis quand je le leur ai rappelé. Eux n'avaient pas fait le lien entre ma page web et mon soudain miracle. Moi si ! 

Parlez de ce que vous installez dans votre vie est le premier pas réel vers l'action. Vous faites marcher les muscles de votre gorge, et vous entrez en contact avec l'extérieur. Si comme moi, vous ne jouissez pas d'un tempérament combatif qui calme l'aigreur et le sabotage de votre entourage, vous aurez aussi à affronter la peur du ridicule que nous portons tous.
Notre pauvre humanité parmi de nombreux maux est affligée d'un pessimisme destructeur. Tout ce qui sort des clous attire les foudres castratrices de tous les malheureux, les frustrés, les peureux, les inaccomplis, ceux qui n'ont pas osé sauter hors du nid, ceux qui n'osent même pas rêver par peur du réveil, et j'en passe. Je ne juge pas, je constate. Et une des raisons pour lesquelles j'écris, est d'inspirer de l'audace. Pourquoi pas ? C'est bien aussi, l'audace !

 
Nous avons tous expérimenté le choc s'opposant à trop d'optimisme. Essayez de dire qu'une bonne santé n'a rien à voir avec le hasard, et que vous ne voyez aucune bonne raison de toujours craindre le pire est une efficace façon de vous attirer les foudres de vos pairs. Il faut vous y préparer, vous détendre. Accepter les autres comme ils sont, avec les cotés qu'on aime et ceux qu'on aime pas, et renoncer à essayer de les changer, est un des objectifs les plus difficiles de cette vie humaine. Vous aller donc commencer à raconter votre visualisation, bien centré sur vous même, bien compatissant pour la souffrance des autres. Inutile pourtant de vous épancher sur toutes les épaules, quelques personnes bien ciblées feront l'affaire.
Le deuxième obstacle à la verbalisation est notre chronique peur du ridicule. Depuis l'école et souvent avant, on nous a inculqué le culte de l'exactitude, comme si ça existait ? Depuis les incertitudes de Heisenberg, jusqu'à nos horloges qui découpent un temps qui n'existe pas puisqu'il faut les régler régulièrement sur la course du soleil, nous savons que tout est imprécis. « On ne sait jamais le goût ni la couleur des choses, c'est tout ce que je sais mais ça je le sais ». C'est ce qu'oublient vos contradicteurs, qu'eux non plus ils ne savent rien. J'en reviens à cette sensation du ridicule, cette sueur qui nous coule dans le cou quand nous nous sommes trompés, comme à 10 ans devant toute la classe. Combien de vérités d'hier sont les erreurs d'aujourd'hui.
Pourtant je vous encourage à verbaliser votre certitude de matérialiser le fruit de votre inspiration et de votre visualisation. C'est que dans ce processus, on change de paradigme. On passe du cerveau gauche au cerveau droit, ou dit d'une autre façon, on passe du cerveau au cœur. Vous arrêtez de parler de ce que vous savez et qu'on vous a appris, vous parlez de ce que vous créez. Vous parlez de votre expérience, de votre expérience en cours, et dont vous êtes le seul expert. Personne n'est légitime pour vous contredire et bien sur vous vous octroyez le droit à l'erreur ! Sans discussion, sans « oui, mais... », vous sortez de la logique de votre cerveau gauche, vous êtes totalement sur de vivre votre futur plaisir, ET vous avez droit à l'erreur : voilà la logique du cœur et du cerveau droit . (Pour plus d'explication sur les deux cerveaux, voir article « dessiner avec le cerveau droit »).

« Tout ce plaisir à venir
est tellement réjouissant
qu'il m'est totalement impossible
de le garder pour moi.
C'est comme de la poésie
qui déborde de mon cœur.
Les mots surgissent,
tellement faciles
tellement joyeux,
tellement chantants,
que ma certitude se renforce.
Je mets en chantier,
en même temps,
la mise à jour
de l'immense tolérance
cachée au fond de mon cœur,
pour la faiblesse de mes aimés.
Ils ont peur pour moi,
ça part d'un bon sentiment,
et je leur pardonne de tellement chercher à me protéger
d'un danger qui n'existe pas.
Je choisis de vivre selon mes propres principes
et je me donne le droit de l'exprimer
en toute sécurité
en toute confiance
et je choisis que ce soit facile. »

 

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