Plaisir et 7 niveaux de conscience 6

Le lacher prise. L'avant dernier niveau de conscience résume à lui tout seul presque tous les obstacles à la réalisation de votre projet-Plaisir. Le centre des émotions est un redoutable centre d'auto sabotage. Ses profondeurs recèlent une infinité de cachettes pleines de douloureuses surprises. Heureusement pour

amener à la lumière votre projet-Plaisir, vous n'avez pas besoin d'explorer touts ces recoins.
7ndc6Le 1er gros morceau est la peur, la peur de réussir, la peur de changer, la peur de ne plus vous reconnaître si la vie devenait trop rose, la peur de désobéir à toutes ces voix qui vous ordonnent de continuer comme avant, la peur d'être déçu, la peur qu'on ne vous aime plus si vous changez, La peur est un redoutable adversaire et comme il a déjà été dit, la peur est la vibration la plus basse des émotions négatives. Recycler l'énergie stagnante de votre peur est en soi, un devoir, car la peur entrave toute croissance, toute puissance, toute réjouissance. La peur vous stérilise, vous paralyse, vous étouffe vous détruit. La peur est un contre effet du danger. Elle a son utilité, car elle vous évite d'aller trop loin. Mais pour être efficace, il faut que votre cœur travaille en accord avec votre cerveau, ou pour le dire autrement que votre cerveau gauche, autorise votre cerveau droit à fonctionner avec lui,dans vos centres décisionnels. Quand vos 2 cerveaux travaillent en bonne entente, le danger est mesuré à son aulne véritable. Je veux dire que si vous évaluez le danger de 0 à 10, la réaction de votre organisme se fait au même niveau. Si  le cerveau gauche décide, seul,  de la réaction au danger, et bien, il a tendance à faire sur-réagir l'organisme, au cas où, et vous vous retrouvez avec un stress à 10 sur 10 pour un cri d'enfant dans la rue. Car la peur est en fait comme toute émotion, la simple réaction de votre corps, l'adrénaline et le cortisol montent comme si, il y a 4 milles ans vous vous étiez trouvé face à face avec un tigre et qu'il fallait fuir à toutes pattes ou faire face et vous défendre.

 
Le 2ème gros morceau est votre chronique certitude de ne pas mériter. Comme quand vous aviez 2 ans, et qu'on a dit à l'adorable bambin que vous étiez, contre toute évidence, que vous n'étiez pas assez gentil et que vous ne méritiez pas le gâteau promis ! De ce vieux souvenir englouti, il vous reste la vibration, d'incompréhension, de honte, d'inadéquation. Rappelez vous la prochaine fois que vous vous surprenez à vous dire que vous ne méritez pas ce pourquoi vous avez sué sang et eau, rappelez vous que vous n'avez plus 2 ans, que vous n'avez rien à prouver à personne et que la seule façon que vous ayez d'apporter de la joie sur cette planète en crise c'est de l'éprouver vous même.

 
Enfin, le dernier gros obstacle est le vœux que vous vous êtes probablement fait de ne plus rien donner, de ne plus rien recevoir, l'un, ou l'autre ou les 2. « Ça suffit, le prix à payer est trop cher, je n'en peux plus, je préfère rien , plutot que ces moqueries, ces rebuffades. Qu'on me laisse régler mes affaires, occupez vous des vôtres ». Ce blocage, se trouve, à l'occasion au milieu de vos joies quotidiennes et vous enlise dans une insatisfaction incompréhensible car vous sentez bien que, au delà de vos envies, c'est une part de vous même qui obstrue.

« Je suis en sécurité
dans la joie.
Je mérite,
et c'est un droit de naissance,
le meilleur,
et je n'ai rien à faire pour le mériter.
Je suis parfait comme je suis
dans un monde d'une infinie complexité.
Tout ce que j'ai à faire,
est de me retrouver moi même.
Et, les règles de ce jeu sont par essence
si compliquées,
qu'elle dépassent
ma compréhension humaine.
Je dois jouer ma partie
comme si tout mouvement était permis :
les mouvements qui me donnent des points
et manifestent mon projet plaisir,
les mouvements qui m'en enlèvent,
et qui me montrent
qu'il faut faire marche arrière.
Tout mouvement m'apprend quelque chose
sur moi,
sur le jeu.
Tout mouvement a son utilité.
Mais je choisis
ceux qui créent ce Plaisir ».

 

Liens et suggestions

Here's come the TEST

Here's comes the form. PENDANT